Ce sont des choses qui arrivent. Il faut bien vivre! Un ami vient souper, on boit du vin, on prend un digestif, on se couche tard. Le lendemain, on se sent un peu lourd. Mais qu'à cela ne tienne, j'ai 40 minutes de course de prévu pour me décrasser.
Le pire dans ce temps-là, c'est de partir. Car on n'a pas vraiment le goût. Mais un coup réchauffé et les souliers dans les pieds, le pire est fait. Au début, on se trouve fatigué, mais à la longue, l'habitude revient et à la fin, on n'y pense même plus.
L'atmosphère était spécial dans les bois ce matin. C'était gris et humide après la pluie d'hier, mais beaucoup d'oiseaux chantaient. Il était 9 heures, mais c'est comme si c'était l'aube. C'était peut-être des relents d'hier dans le fond.
De retour à Montréal ce soir. La longue sortie de demain a de bonnes chances de se faire au mont Royal.
vendredi 23 mai 2008
Décrassage
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