mercredi 30 juillet 2008

Y é en forme le monsieur!

J'allais enclencher mon deuxième tour de parc Maisonneuve quand j'ai croisé un autre coureur fin trentaine, début quarantaine, qui m'a dit : "Y é en forme le monsieur!" Je n'ai pas eu le temps de lui répondre. Sauf que je me suis demandé s'il voulait dire "Y é en forme le ptit vieux!" ou que j'ai l'ai en forme tout court.

Toujours est-il que je me sentais en forme ce matin. D'abord, c'est peu humide et il faisait 18C. D'ailleurs j'ai franchi le km qui me sépare du parc en 4:45. J'ai ensuite ralenti le pace pour le maintenir à environ 5:00, ce qui est mon pace d'entraînement normal. J'ai ensuite remonté le rythme pour le dernier tour de parc (3km), qui s'est fait en 4:45. Mon dernier km de récupération s'est fait en 4:54, qui correspond à mon pace final. J'ai dû ralentir à quelque part, mais je ne sais pas trop où.

Bien content d'avoir fait le gros de ma semaine sans problème. C'est toujours une crainte qu'on a dans la tête quand on s'entraîne beaucoup. Il ne me reste donc que la longue run de 32km puis une courte sortie de 7,6km qui se feront au mont Ste-Anne où l'on se rendra ce soir.

mardi 29 juillet 2008

Rien à signaler

Je n'ai pas grand chose à dire à propos de ma sortie d'aujourd'hui. Il faisait beau, j'ai fait une "easy run", j'ai fait 3 tours de parcs, j'ai bu de l'eau après chaque tour, il y avait un peu de monde dans le parc, la routine quoi. Disons que je me prépare mentalement pour le 32km de vendredi.

lundi 28 juillet 2008

Retour du soleil

C'était la première fois depuis le 17 juillet que j'ai couru sous le soleil. Depuis mon retour à Mtl, il y avait toujours des nuages. Le soleil fait augmenter la température, mais qu'est-ce que ça fait du bien!

Faut dire toutefois que j'ai commencé ma course un peu à reculons. Hier soir, j'ai eu de la difficulté à m'endormir et ce matin, je me suis levé à 6h, en même temps que Mme Gag qui allait faire son entraînement à la piscine. Dès le départ, je sentais que je manquais de sommeil. J'ai fait mon combo Jardin-Parc pareil. J'ai trouvé la partie dans le jardin plus difficile que celle dans le parc. Rendu là, j'étais rendu assez fort pour faire comme la semaine dernière et accélérer le rythme au dernier tour, ce que j'ai fait sans problème.

Résultat, 15,6 km en 1h16 pour un pace de 4:56.

samedi 26 juillet 2008

Y va faire chaud

Aujourd'hui, c'est le genre de journée où, dès que tu mets le nez dehors, tu te dis: "Il va faire chaud!" Je suis vraiment chanceux dans mes longues sorties, car c'est comme si je choisissais toujours la bonne journée pour les faire. L'avoir fait aujourd'hui, je pense que j'aurais eu de la misère.

Mais je n'avais que 8.4 km de récupération à faire pour terminer ma semaine. Je les ai donc fait à un pace de 5:06. Beaucoup de coureurs, plusieurs en bedaine à cause de l'humidité. Puis je me suis fait dire par une cycliste frustrée que je n'avais pas d'affaire à courir sur la piste cyclable. En plus, c'était sur une portion isolée où peu de cyclistes passent et j'étais sur la pelouse à côté. Y a vraiment du monde intolérant.

Avec tout ça, j'ai accumulé 80km dans la semaine. La semaine qui s'en vient aura un volume semblable, mais réparti autrement, car au lieu de faire 23km comme hier, j'en ferai 32. Ce sera donc congé demain après 6 jours consécutifs de course.

vendredi 25 juillet 2008

Le poumon de Montréal

Très belle journée pour une longue sortie aujourd'hui. Le soleil est enfin au rendez-vous, et à 7h ce matin, il y avait un belle brise rafraîchissante. Le seul problème, c'est que je suis parti un peu trop tôt après avoir déjeuner, ce qui fait que j'avais une légère nausée au début de ma course. Je suis donc parti très lentement sur la piste cyclable, encore vide à cette heure-là.

Un gros nuage recouvrait le mont Royal où je me rendais. Ça m'étonne toujours, mais à chaque fois que j'arrive, je sens une grosse différence dans l'air que je respire. Aujourd'hui, ça faisait un peu "rain forest" à cause de l'humidité des derniers jours, mais quelle chance nous avons à Montréal d'avoir cette montagne en plein coeur de la ville. Un fois mon déjeuner digéré, je me sentais les pieds légers et je n'ai pas eu de problème à faire mes 23.4 km.

J'aime bien faire ma longue run sur le mont pendant la semaine. C'est beaucoup plus tranquille. À l'aller, je croise les "early birds", au retour, les "morning birds". Je dois être entre les deux. Aujourd'hui, c'était la journée des promeneurs avec 3 chiens et plus. Mais aucun de ces chiens n'a eu envie de me sauter dessus.

Je n'avais pas mis mes orthèses pour ne pas empirer mon ampoule à l'orteil, mais c'était le temps que j'arrive, car ça l'a envie de recommencer. Les gens disent que pour régler le problème, il faut des souliers plus grands. Pourtant, ils sont assez grands merci. Mais bon. Des ampoules aux pieds, on peut faire avec.

Mais je suis bien content de ma course, car malgré un début très lent, j'ai fait le tout en moins de 2h pour un pace de 5:06. Puis c'était moins humide que pendant la semaine, ce qui aide.

Moins de 30 jours avant le marathon. Le temps file...

jeudi 24 juillet 2008

Que c'est humide aujourd'hui

Décidément, l'été est sous le signe de l'humidité. Ce n'est pas si chaud que ça, mais toujours très humide. Depuis plusieurs jours, c'est toujours nuageux et lorsqu'il pleut, c'est comme une pluie tropicale.

Comme je n'avais pas grand kilométrage à faire aujourd'hui, je ne me plaindrai pas. J'ai fait 5.4km en un pace de 5:00/km pile. Rien à dire sur la course, mon ampoule à l'orteil a l'air de s'en aller.

Finalement, je tiens à exprimer toutes mes félicitations à Jeff, qui fait parfois des commentaires sur ce blog, pour son super demi à Sept-Îles. Non seulement il a fait un temps de 1h24, mais il a gagné la course, haut la main à part cela. Avec un temps pareil, tu n'aurais pas de mal à atteindre ton objectif de 3h10 à Québec.

mercredi 23 juillet 2008

Ça sentait les biscuits

Beaucoup d'humidité dans l'air ce matin. Au programme: 4 tours de parc Maisonneuve, pour un total de 14.4 km. J'ai vraiment pris l'habitude de commencer ma semaine par trois grosses journées, suivie d'un congé ou d'un jogging court, pour ensuite poursuivre avec ma longue sortie et terminer par une course de récupération.

Ce matin, le vent venait de l'est et de toute évidence, la fabrique de biscuits de M. Christie était en train de faire des Chips Ahoy (biscuits aux brisures de chocolat). Ces biscuits-là, c'était mes favoris il y a quelques années. J'aime encore ça, mais comme dessert, je préfère maintenant manger un morceau de chocolat noir à 70%. Tout ça pour dire que pendant plus d'une heure, je respirais un air sucré.

Je ne sais pas si c'était les effluves de biscuits, mais ça l'a très bien été malgré l'humidité. D'abord, comme je commençais mon premier tour, un autre coureur est arrivé à ma hauteur avec l'intention évidente de me dépasser. Moi je faisais comme d'habitude et je maintenais mon rythme d'environ 5:00/km. Sauf qu'il n'est pas arrivé à me rejoindre. Mais j'entendais toujours ses pas très lourds derrière moi - plonk, plonk - puis je l'ai perdu.

Pendant les trois autres tours, j'étais pratiquement seul sur la piste. J'ai décidé de faire comme lundi et accélérer un peu pour mon dernier tour, mais pas autant. Comme je me sentais confortable à ce rythme-là, je l'ai maintenu jusqu'au retour. J'ai donc fait les 4 derniers km à un pace de 4:38 et le grand total est de 4:48. Décidément, tout cet entraînement commence à donner des résultats. À moins que ce soit l'odeur de biscuits...

mardi 22 juillet 2008

À l'image de l'été

Sortie de récupération après la performance d'hier. À la météo, ils n'arrêtaient pas de dire qu'il faisait humide. Mais dès le départ, j'avais un vent frais de face et je trouvais que les conditions n'étaient si vilaines que ça. Mais c'est vrai que c'est humide. En fait, nous avons un été comme ça. Il ne fait pas si chaud que ça, entre 17 et 20C, mais il y a beaucoup d'humidité dans l'air, ce qui fait qu'on sue pas à peu près. Mais à la longue, on finit par s'habituer.

Ce matin, j'y suis allé mollo, en refaisant mon combo d'hier, mais en retranchant un tour de jardin. Ça me donnait quand même 12,5 km que j'ai franchi en 1h pour un pace de 5:00. La course s'est faite sans histoire, il y avait quelques coureurs, mais surtout plus de gens en patins à roues alignées que d'habitude.

lundi 21 juillet 2008

Combo run

Moins de 5 semaines avant le marathon. Aujourd'hui, j'ai repris l'entraînement en variant un peu. Au lieu de faire 4 tours de parc Maisonneuve, j'ai fait un combo, soit 2 x le jardin botanique, suivi de 2 x le parc. En tout 15,6km, un départ fulgurant pour une semaine qui s'annonce chargée.

Comme il y avait moins d'humidité dans l'air, c'était aussi plus facile de courir. J'avais aussi décidé de ne pas mettre mes orthèses, car depuis ma longue sortie de jeudi dernier, je me suis fait une ampoule "au-dessus" de l'orteil du milieu du côté droit. Je n'en ai pas parlé avant, mais je pense que tous les coureurs ont droit à des épisodes d'ampoules ou d'ongles d'orteil bleus. Une bonne façon de reconnaître des coureurs qui se font bronzer sur une plage, c'est de regarder leurs orteils. En général, il y en a une couple de bleues. Je ne pense pas que le fait d'enlever mes orthèse a changé grand chose, mais je me sentais le pied plus léger.

Après encore 5 à 10 minutes d'adaptation, j'ai pris mon rythme et quand il me restait mes deux tours de parc Maisonneuve, je me sentais très en forme. J'avais prévu faire quelques intervalles, mai j'ai décidé à la place de faire mon dernier tour de parc (3km) en tempo run. Ça l'a très bien été, même quand le soleil a décidé de sortir à ce moment-là. Résultat: un pace de 4:30/km pour le tempo run et un pace de 4:56/km pour la sortie en entier. Puis en plus, je commence enfin à perdre du poids.

Je commence à sentir les effets bénéfiques de l'entraînement. Ça, c'est encourageant.

samedi 19 juillet 2008

Le soleil peut sortir maintenant

Dernière sortie d'une grosse semaine. Dès que j'ai mis le nez dehors, j'ai senti que ce serait humide. Mais je me sentais en assez bonne forme, car j'ai eu une bonne nuit de sommeil et je mange bien (ça, c'est l'avantage d'avoir une conjointe qui travaille en alimentation). Des nuages couvraient encore le ciel au départ. J'ai fait le 1er km en 5:06. Je venais de prendre la piste cyclable pour entamer la première de mes quatre boucles quand le soleil a eu envie de sortir. Je me suis dit que ça allait être tough, mais heureusement, ce n'était qu'une éclaircie et j'ai finalement fait mes 14,4km sous les nuages, avec un excellent pace de 4:56. Maintenant que j'ai terminé, le soleil peut sortir. On est dus pour une belle journée ensoleillée.

J'ai remarqué que depuis quelque temps, quand je cours par temps humide, ce qui est presque toujours le cas cet été, il me faut une période d'adaptation de 10 à 15 minutes avant de prendre mon rythme. C'était le cas aujourd'hui. La première boucle était la plus difficile. Après cela, j'ai pris un certain rythme que j'ai maintenu jusqu'à la fin en me sentant confortable. J'ai tout de même arrêté 4 fois à l'un des deux abrevoirs qui se trouvent sur mon chemin, question de rester hydraté. Comme c'est samedi, il y avait pas mal de coureurs au parc par rapport à d'habitude.

Je suis très content de ma semaine. J'avoue qu'après ma douleur au genou de la semaine dernière, j'avais quelques craintes. D'autant plus que c'était une semaine cruciale, la première de trois grosses semaines d'entraînement avant le "tapering off". Après mes intervalles de lundi, ça tiraillait dans mes quads et ça l'a duré jusqu'au mercredi, où j'ai pris congé. Ensuite, j'ai fait mon 28km. Hier, je me sentais légèrement courbaturé, mais aujourd'hui, tout avait disparu et j'ai fait une belle course. Puis comme j'ai couru un peu plus de 80km dans la semaine, j'ai atteint mon objectif en 5 jours, ce qui fait que j'ai droit à un congé demain.

vendredi 18 juillet 2008

Après la pluie

Ce matin, c'est la pluie qui m'a réveillé. Il y avait un orage. L'orage en question s'est terminé peu avant 8h, j'ai donc décidé d'aller faire ma course de récupération tout de suite après. Mes jambes n'étaient pas plus courbaturées que cela, en fait, c'était pire mardi et mercredi après mes intervalles de lundi. Ça doit être parce que je n'avais pas couru pendant 4 jours.

J'ai donc pris le chemin du parc Maisonneuve après 2 bonnes semaines d'absence. Comme il venait de pleuvoir, il n'y avait pratiquement personne sur les sentiers et la piste cyclables. Le seul fait notable, c'est cette coureuse qui entraînait son jeune chien à le suivre. Je pense qu'elle a encore du chemin à faire avant que le chien devienne son compagnon de course.

Si demain il fait beau et que nous n'héritons pas de ce texte qui est en retard de 3 jours, nous irons peut-être dans les Adirondacks faire du hiking comme cross-training. Sinon, ce sera un retour au parc Maisonneuve.

jeudi 17 juillet 2008

Une bonne pratique

Superbe belle journée d'été. Le soleil brille et il n'y a pas un seul nuage dans le ciel. Sauf que je savais que pour une longue sortie, ça serait chaud. Mais au moins il n'y avait pas trop d'humidité dans l'air.

28km à faire à 21C sous le soleil, il ne faut pas prendre ça à la légère et jouer de prudence. C'est exactement ce que j'ai fait et je ne le regrette pas. J'avais trois boucles de 9.3km à faire et je suis parti tranquillement. J'ai maintenu à peu près le même rythme tout le long, comme mon chrono l'indique (48:48, 49:22, 49:28), ce qui fait un pace d'à peu près 5:20. Je n'ai pas souffert du tout,même si au dernier km je commençais à avoir le goût de marcher. Au total, 2h29m de course. Mais si ces conditions prévalent au marathon, je devrai repenser ma stratégie et baisser mon objectif. Officiellement et officieusement, je vise 3h20, mais je pense que ça sera entre 3h20 et 3h30. Mais s'il fait un temps comme aujourd'hui, je commencerai sur une base de 5:00/km et verrai si je peux tenir ça. Mais généralement, les matinées de la fin août sont plus fraîches que maintenant.

Sur le chemin du cap Tourmente aujourd'hui, c'était la journée des retraités à vélo. D'habitude, je vois des cyclistes super équipés qui s'entraînent. Aujourd'hui, c'était des couples âgés qui se baladaient. C'était sympathique.

Pour une des rares fois, j'aurais couru avec un ipod. J'avais mis le dernier de Radiohead dans l'auto et j'aurais bien aimé continué à l'écouter en courant. Le plus drôle, c'est que pendant les 15 minutes de retour en auto, j'ai mis le disque sur le piton et j'avais un sentiment de béatitude totale. J'aurais roulé le Québec au complet je crois. Ça, ce sont les endorphines, c'est sûr.

mardi 15 juillet 2008

Bis

La sortie d'aujourd'hui ressemble pas mal à celle d'hier, puisque je suis retourné au cap Tourmente et couru à peu près la même distance. La seule différence, c'est que je suis passé par le trait carré plutôt que par le village, ce qui fait un total de 14.7 km au lieu de 15.3 comme hier.

L'air était aussi beaucoup moins humide qu'hier. D'ailleurs, comme j'arrivais au stationnement, j'ai vu un autre coureur dans la soixantaine que j'avais déjà croisé en courant. Je lui ai dit un commentaire comme de quoi c'était une belle journée pour la course. Il s'est arrêté et m'a parlé qu'il avait eu de la misère hier. Ça m'a encouragé, car je l'avais trouvée difficile moi aussi.

Après la course, j'ai fait la boucle en auto, question de revoir mes balises, ce qui m'a fait découvrir que mon parcours en passant par le trait carré n'est pas de 8.6 km, mais bien de 8.7km. Voilà qui explique peut-être pourquoi quand je le fais trois fois, j'arrive à des pace inférieurs à ce que je crois.

J'étais en train de me demander si je devais courir demain, veille de ma longue sortie, quand j'ai senti de nouveau une douleur au genou gauche. Mais ça n'est pas réapparu et il me restait 8km à parcourir. C'est comme si le muscle avait "déclutché". Scusez l'expression bien de chez nous, mais ça veut dire ce que ça veut dire. Ça m'a toutefois décidé que je ne vais pas courir demain, que je prendrai une pause avant le 28km prévu jeudi.

lundi 14 juillet 2008

De retour après la pause

J'arrive de ma première sortie après 4 jours de congé. Je suis d'abord très heureux d'annoncer que je n'ai ressenti aucune douleur au genou. Le congé a fait du bien. Cette douleur-là, elle est due à trop de kilométrage sur un terrain côteux, c'est bien évident. Quand je suis à St-Ferréol, je cours 5 jours sur 6 dans ces côtes-là, ce qui, avec le temps, devient très exigeant pour les genoux qui me l'ont fait savoir. J'ai compris le message.

C'est pourquoi j'ai repris la course en prenant l'auto et en me rendant au cap Tourmente, remplacer les 14,6 km de trail avec sa fameuse côte de 400m par 15 de terrain plat. J'ai remplacé les côtes par 4 intervalles de 4 minutes à un pace plus rapide. Il faisait 20C et l'air était humide. Normal après toute la pluie qui s'est déversée sur nous hier. Il y avait aussi un bon vent d'ouest. La course a bien été, les intervalles aussi, sauf qu'après la dernière, je n'avais plus beaucoup de jus. J'ai fait mon 15km avec un pace de 4:55.

Le marathon approche à grands pas, c'est incroyable. Il ne me reste que 3 semaines d'entraînement sérieux avant de commencer à baisser de volume. Pourtant, j'ai toujours cette vilaine impression de ne pas en avoir fait assez. C'est un peu fatiguant, mais si je parviens à maintenir + ou - 80km pendant les 3 prochaines semaines, cette impression devrait s'estomper.

vendredi 11 juillet 2008

Ça ne fait plus mal

Je viens de monter les escaliers. Aucune douleur. Puis c'est une maudite bonne affaire que j'aille à la pêche aujourd'hui, car je suis sûr que j'aurais été courir. Quand on est "mindé" pour l'entraînement...

jeudi 10 juillet 2008

Je serai silencieux jusqu'à dimanche

La douleur au genou n'est pas partie. Je la ressens encore quand je monte les escaliers et quand je plie et déplie la jambe en l'air. Je ne veux pas faire la même erreur que cet hiver et reprendre l'entraînement trop tôt. Je retourne donc à la pêche où c'est sûr que je ne serai pas tenté de courir. J'ai assez de séances d'entraînement dans le corps pour me permettre une pause de 3 ou 4 jours sans courir. Je vais donc reprendre l'entraînement dimanche ou lundi, tout dépendant de l'heure où je reviendrai dimanche. Je pense que ça devrait s'arranger d'ici là, car ça ne semble pas trop sérieux.

mercredi 9 juillet 2008

Un genou qui se rebiffe

Au programme: 15km sur du plat avec intervalles.
La réalité: il n'arrête pas de pleuvoir, c'est hyper humide et j'ai peu dormi.
Ce que j'ai fait : 8,8km de trail en arrière.

Hier soir, nous sommes allés à Québec voir le Moulin à images de Robert Lepage, une projection haute en couleurs sur les silos à grains qui se trouvent dans le vieux port. C'était très impressionnant, c'est gratuit et ça se poursuit jusqu'en septembre à 10h chaque soir. Ça vaut vraiment la peine de voir ça. Avant ça, nous avons soupé au resto et bu une bouteille de vin. Après, nous sommes retournés ici assez tard, dormi sans ventilation et levé tôt.

Ce matin, il y avait tellement d'humidité dans l'air que c'était noir. Je ne me sentais pas non plus d'humeur à faire mes intervalles. J'ai donc décidé de faire une course mollo ici derrière. J'étais en train de songer à mon programme pour le reste de la semaine, quand j'ai ressenti une légère douleur au genou gauche. Cette douleur est revenu quelque fois par la suite, quand je montais des côtes. Je pense que le genou est tanné de faire des côtes. Au début, je croyais que c'était les souliers, ce qui est possible aussi. De retour ici, j'ai appliqué de la glace et pris une Advil. Je ne crois pas que ce soit sérieux, mais je vais prendre congé demain. Je ferai ma longue run vendredi sur du plat. En plus, ils annoncent un minimum de 13C, soit un temps idéal pour courir.

J'ai couru sous la pluie, mais ça ne me dérangeait pas du tout avec toute cette humidité. Espérons maintenant ne plus sentir le genou.

mardi 8 juillet 2008

Ça manque de "easy runs"

Deuxième séjour dans les trails en arrière. L'humidité était au rendez-vous, ce qui n'arrangeait pas les choses. Habituellement, dans un programme d'entraînement, une journée intense doit être suivie par une journée mollo, sauf que dans mon cas, je n'ai pas d'autres choix que de retourner dans mes côtes, à moins de prendre l'auto pour aller à Beaupré ou au cap Tourmente.

J'ai donc ralenti le rythme, question de me garder du jus pour demain, qui doit être une journée plus intense. J'ai d'ailleurs l'intention de me rendre à Beaupré pour faire ma run sur un terrain plat et faire des intervalles. Car sur les trails, c'est pratiquement impossible de faire des intervalles. Je ne vois pas comment j'arriverais à accélérer en montant quand mon cardio est déjà à 180 battements minutes. Puis sur le descendant, c'est mettre trop de pression sur les jambes. Dorénavant, je me réserverai une journée d'intervalles sur un terrain plat.

lundi 7 juillet 2008

Retour d'une cure de repos

Je viens de passer trois jours à dormir, lire, pêcher et me faire piquer par les moustiques. Ça m'a fait un bien énorme. J'ai même eu la chance de voir un orignal prendre un bain. Pendant ces trois jours de repos, j'ai couru 8km sur une mauvaise piste quand nous sommes allés reconduire ma belle-soeur et ma nièce qui étaient avec nous.

Aujourd'hui, retour à l'entraînement sérieux. Je dis sérieux, car les 4 prochaines semaines sont les plus cruciales avant le grand jour. C'est qu'il ne reste que 7 semaines avant le marathon des Deux Rives. Les 4 prochaines semaines seront les plus intenses aussi, car après ça, c'est le "tapering off".

J'ai commencé la première de ces 4 semaines en lion, en faisant mon parcours de 14.6 km dans les vélo trails du mt-Ste-Anne. J'ai trouvé la côte de 400m difficile, mais comme le temps est sec, je n'ai pas souffert de la chaleur. Il faisait environ 18C avec une belle brise. C'était très tranquille et il n'y avait personne. Faut dire qu'il était 7h30 du matin. Mais là j'ai une activité sportive supplémentaire à faire: il faut que je tonde le gazon.

jeudi 3 juillet 2008

Juste à temps

Aujourd'hui je n'avais pas le choix, je devais faire ma longue sortie. Sauf qu'ils annonçaient de la pluie à partir du matin et ce, pour toute la journée. Je me suis donc levé très tôt afin d'essayer de courir le plus possible au sec.

À 6h, l'écran radar d'Environnement Canada http://www.weatheroffice.gc.ca/radar/index_f.html?id=QUE montrait une grosse zone de pluie qui progressant rapidement et qui était déjà rendue à Trois-Rivières. J'ai donc mangé peu et à 7h15 j'étais déjà sur la ligne de départ à St-Joachim, prêt à faire mes trois boucles de 8,56 km. http://www.logyourrun.com/index.php?option=com_routes&task=loadroute&Itemid=46&code=iRSWf8YyDlka5o

C'était humide, mais pas trop chaud (20C). C'était surtout nuageux, ce qui empêchait le soleil de me cuire. D'ailleurs, ça promet pour les prochains jours car ils annoncent beau et chaud. Je suis parti à petit trot pour ma première boucle. J'ai fait les deux premières boucles au sec. Il me restait environ 1km à faire à ma deuxième boucle quand les premières gouttes ont commencé à tomber. Comme j'arrivais à l'auto pour boire mon gatorade, ça s'est mis à tomber plus fort. Je me suis assis dans l'auto en me demandant si je devais faire ma troisième boucle sous la pluie ou revenir à St-Ferréol et attendre que ça se calme pour faire les 8.5 km qui restaient. Comme la pluie avait diminué d'intensité, j'ai décidé de faire ma dernière boucle.

Les trois premiers kilos se sont fait sous une pluie fine. Mais après, j'ai senti le vent se soulever derrière moi et ça s'est mis à tomber pas mal fort. Je me disais que ça serait beau face au vent, sauf qu'il y a eu comme une accalmie. En fait, je trouvais que la pluie avait ses avantages, car par temps humide comme aujourd'hui, ça nous rafraîchit et dans mon cas, ça rend la course plus facile. Je ne parle pas d'une pluie diluvienne, mais d'une pluie normale. D'ailleurs c'est ma troisième boucle qui a été la plus rapide.

De retour dans l'auto après 2h14 (un peu déçu de mon temps, mais c'est vrai que je suis parti très lentement 45:28 1ere boucle, 44:53 2e boucle, 43:43 3e boucle), ça s'est mis à tomber vraiment fort. Ça n'a pas cessé depuis. J'étais mouillé, c'est vrai, mais j'aurais pu l'être pas mal plus si j'étais parti plus tard. Je l'ai échappé belle.

Nous retournons à la pêche cet après-midi jusqu'à samedi ou dimanche. Je compte m'y reposer bien comme il faut. Je vais en profiter pour me refaire des forces après toutes ces sorties de la dernière semaine à Mtl. Ensuite, je me concentre sur mon entraînement, car je dois l'avouer, je ne me trouve pas autant en forme que je devrais l'être à cette période-ci de mon entraînement. Est-ce la chaleur? L'âge? L'humidité? Je ne sais pas. C'est vrai que je n'ai jamais fait de marathon de fin d'été et que l'humidité m'affecte. Mais avec un bon 5 semaines d'entraînement intensif (plus le tapering après), ça devrait s'arranger. Mais je crois que c'est plus psychologique que physique. Enfin, on verra bien.

mercredi 2 juillet 2008

La journée appartient à ceux qui se lèvent tôt

Ce proverbe est bien vrai pendant l'entraînement estival. Aujourd'hui, il va faire 27C avec un beau soleil. Ce matin au lever, il faisait déjà 20C. J'ai donc décidé d'aller courir peu après le lever, afin de ne pas avoir trop chaud.

D'ordinaire, je me lève dans les 7 heures, je déjeune et je sors entre 8h30 et 10h30. Mais aujourd'hui, je suis parti courir avant de déjeuner. C'est très rare que je fais cela. Je préfère avoir quelque chose dans le corps avant mes sorties. Mais une fois n'est pas coutume et le fait de ne pas avoir mangé ne m'a pas fait souffrir. Le mieux, c'est de partir après avoir mangé un morceau de banane.

Je suis allé faire trois tours de parc Maisonneuve. Avant-hier, j'ai calculé mes deux parcours à l'aide du Gmap Pedometer et de mon vélo, pour arriver à peu près aux mêmes résultats. Chaque boucle fait 3km et me rendre aux limites du parc fait 1km. Sauf que j'oubliais d'inscrire dans mes stats le 200 m entre la limite du parc et le début de la boucle. Aller-retour ça fait 400m, un 400m que j'ai oublié d'inscrire depuis le début de mon entraînement pour le marathon. Avec ce 400m de plus, mon pace d'aujourd'hui était 5:00 sharp, ce qui correspondait davantage à ce que je ressentais que les 4:15 que je croyais faire. J'ai eu la puce à l'oreille quand je remarquais que mon dernier km se faisait à moins de 5:00 alors que le résultat global faisait 5:15. Aujourd'hui ce que j'aurais le goût d'avoir, c'est un Garmin qui calculerait tout, tout, tout, et surtout le kilométrage exact que je fais dans mes sorties. Le gars à qui j'ai parlé hier en avait un super beau. Puis TB a mis les stats de son garmin de la course d'hier sur le site des kickrunners.

J'EN VEUX UN! (sauf que le problème, c'est que je n'ai pas le courage d'apprendre à le faire fonctionner. Ça c'est un signe de vieillissement. Rendu à un certain âge, ça nous tente plus d'apprendre à faire marcher les trucs électroniques.) Mais maudit que ça me semble être un gadget intéressant.

Ce soir nous retournons au chalet. Je ferai ma longue sortie demain, car nous retournons à la pêche pour la fds. Je vais en profiter pour récupérer de la vie trépidante de Montréal, car la ville, c'est très difficile pour l'entraînement, surtout quand tu sors au jazz, prend de la bière avec des amis, etc. Puis la semaine prochaine, avec seulement 7 semaines encore à faire avant le marathon, je vais me mettre sérieusement à l'entraînement.

mardi 1 juillet 2008

Une course qui n'en était pas une

J'ai fait une bien drôle de course de 10k ce matin. D'abord je n'étais pas dans tellement dans un mood compétition en me levant ce matin. La journée s'annonçait belle, il faisait environ 20C mais avec quand même 85% d'humidité. J'ai donc décidé de faire de cette course un "tempo run".

Je me suis rendu au vieux port à vélo, où je suis arrivé 20 minutes avant le départ. J'ai déposé mon sac à l'endroit désigné et j'ai commencé à regarder s'il y avait du monde que je connaissais. Je ne sais pas si c'est parce qu'on portait tous le même t-shirt technique avec notre no de dossard collé dessus, mais je ne voyais aucun visage familier. Je m'étais mis quelque part à l'ombre, car le soleil tapait quand même pas mal.

Une fois sur la ligne de départ, encore tous des inconnus. Coup donc! Mais j'étais déterminé à ne pas partir trop vite en me disant qu'avec un pace de 4:30, ça ferait un tempo run correct. Le départ était lent à cause du monde, mais je suis resté très surpris en franchissant le 1er km en 4:20. J'ai donc ralenti un peu et j'ai traversé le 2e en 4:32. Je me sentais bien à ce pace-là, qui est en fait mon pace demi-marathon, et j'avais l'intention de le garder jusqu'à la fin, je n'avais pas le goût de souffrir de la chaleur. Sauf que rendu au 4e, il était très difficile de dépasser le monde devant nous sur la piste cyclable où nous étions, car il y avait les coureurs rapides qui revenaient sur l'autre voie. Là je me suis dit que ça ne servait vraiment à rien d'essayer de faire un temps.

Peu après avoir franchi le 5e km et retourné sur mes pas, j'ai croisé TB que j'ai salué. Dépasser au retour était encore plus difficile, car le gros des coureurs était de l'autre côté. Mais ça ne m'a pas dérangé tant que ça, car j'avais dépassé mon peloton et les autres à l'avant progressaient à peu près au même pace que moi. Tous ces km, je les ai fait entre 4:23 et 4:37. Rendu au 9e (4:32), TB m'a dépassé et je m'en suis servi comme lapin (je pense que j'ai dû être son lapin un bout de temps, mais il a sûrement fait une belle remontée à sa deuxième moitié). J'avais en masse de jus pour les derniers 300 m en sprint et le dernier km s'est fait en 4:15. Je suis arrivé après 45:05 de course. C'était pas mal mieux l'an dernier (un peu plus de 42 min.) Mais je suis quand même content, car je n'ai pas souffert de la chaleur pendant la course.

Une fois arrivé, on m'a donné une médaille (très belle en passant), je me suis précipité pour aller chercher mon sac avant qu'il y ait trop de monde et j'ai perdu de vue TB. Là encore, je ne suis pas parvenu à voir de visages connus. Décidément! J'ai donc quitté le site et retourné à vélo.

J'ai quand même eu une conversation intéressante avec un gars de mon âge qui revient à la course après en avoir fait dans la 20aine et qui a fini en bas de 40 min. Il me disait qu'après avoir cessé de courir, il s'était fait pousser une bedaine, qu'il pesait plus de 200 lbs et que ça ne le dérangeait pas. Puis là il s'est tanné, s'est remis à la course, a maigri beaucoup et a fait Boston en 3:22 ce printemps. Des gars comme ça, il y en a plusieurs et je trouve que c'est formidable, c'est là qu'on voit tout le bien que la nouvelle popularité de la course à pied peut donner.

Si jamais mon horaire convient, j'irai faire Yamachiche dans deux semaines. Ça serait un bon test avant Québec. Je vais alors essayer d'être plus égal qu'aujourd'hui, car d'habitude, je suis un vrai chronomètre. D'habitude, mes split times sont pratiquement tous égaux, à une ou deux secondes près. C'est justement TB qui m'appelle "Jerome the metronome".